TABLE DES MATIERES
Datation des numéros/volumes
Introduction
Sujets
Films canadiens
Réalisateurs
canadiens
Photographies,
cinéma canadien
Films étrangers
Réalisateurs
étrangers
Ciné-Livres
Auteurs des
articles
Datation des numéros/volumes
1 : vol. 1, no 1: octobre 1960
2 : vol. 1, no 2: novembre 1960
3 : vol. 1, no 3: décembre 1960
4 : vol. 1, no 4: janvier 1961
5 : vol. 1, no 5: février 1961
6 : vol. 1, no 6: mars 1961
7 : vol. 1, no 7: avril 1961
8 : vol. 1, no 8: mai 1961
9-10 : vol. 1, no 9-10: Octobre 1961
11 : vol. 2, no l: décembre 1961
12 : vol. 2, no 2: mars 1962
13 : vol. 2, no 3: mai 1962
14 : vol. 2, no-4: juillet 1962
15-16 : vol. 2, no 5-6: août 1962
17 : vol. 2, no 7: octobre 1962
18 : vol. 2, no 8: novembre 1962
19 : vol.2, no 9: février-mars 1963
20 : vol. 2, no 10: mai 1963
21 : juin-juillet 1963
22 : août 1963
23-24 : octobre-novembre 1963
25 : déc. 1963 - janvier 1964
26 : février-mars 1964
27 : avril-mai 1964 28 : août-septembre 1964
29-30 : octobre-novembre 1964
31 : février-mars 1965
32 : avril-mai 1965
33 : août-septembre 1955
34 : janvier 1966
35 : mai-juin 1966
36 : août 1966
37 : novembre-décembre 1966
38 : mai 1967
39 : août-septembre 1967
Le premier numéro d'OBJECTIF est publié en octobre 1960, le trente-neuvième et dernier numéro paraît en septembre 1967. Les huit premiers sont mensuels les suivants à intervalles de deux ou trois mois. Des 39 numeros, huit furent publiés sous forme de numéros doubles: 9-10; 15-16; 23-24 et 29-30. Les 33 premiers numéros ont le format 14 x 21,5 cm; les six autres 17 x 23 cm. Trois cents copies sont imprimées pour les numéros ordinalres; jusqu à mille pour les numéros doubles ou ceux qui sortaient au moment des festivals. Plus des deux tiers en sont vendus, presque tous en kiosques ou en 1ibrairie. Ils se vendent 0.40$ au début O.5O$ à partir du numéro 11 et O.75$ pour les six derniers.
Entre octobre 1960 et septembre 1967, 1772 pages
ont été publiées, pour
lesquelles nous dégageons les statistiques suivantes:
1. Répartition des pages par catégories
- Textes: 1261 pages, soit 71%
- Photographies: 296 pages, soit 16 %
- Publicité: 215 pages, soit 12 %
2. Répartition des articles (textes et photos s'y rapportant)
A) par genres:
- critiques de films: 481 pages (pour 270 films)
soit 34%
- présentations ou analyses de réalisateurs:
364 pages soit 25,5%
- études théoriques: 86 pages soit
6%
- présentation d'acteurs, d'actrices: 45
pages soit 3%
- les 101 questions: 82 pages soit 6%
- autres (éditoriaux, documents, nouvelles,
recensions de livres, festivals,
humour, etc.: 363 pages,
soit 25,5%
B) par pays concernés:
- Canada: 597 pages soit 42%
- pays étrangers: 824 pages soit 58%
mais si on exclut les 6 derniers
numéros, 296 pages, dont 266
consacrées au cinéma
canadien (89%) cela donne:
- Canada: 331 pages soit 29%
- pays étrangers: 794 pages soit 71%
a) les articles: Canada3. Photographies
- les 597 pages contiennent 142 articles; moyenne: 4,2 pages
- 131 articles (92%) concernent le Québec; 11 (8%} le reste du
Canada
- 83 articles consacrés à des réalisateurs ou leurs films
56 films canadiens analysés (20,7%)
15 réalisateurs interviewés
- 11 articles sur les festivals de Montréal et du cinéma canadien
- 45 articles divers (éditoriaux, nouvelles, théorie, etc.}
- 10 pages couvertures lui sont consacréesb) les articles: pays étrangers
dans l'ensemble:
- les 824 pages contiennent 249 articles moyenne: 3,3 pages
- 235 articles consacrés à des réalisateurs ou à leurs films,
aux recenslons de livres à leur sujet
- 214 films sont analysés (79,3%
- 11 réalisateurs interviewés
- 19 livres recensés
- 14 articles consacrés à des festivals, acteurs etc.
- 29 pages couvertures (74%)par pays:
- Etats-Unis: 282 pages dont 7 couvertures, soit 36%
- France : 274 pages dont 10 couvertures, soit 35%
- Italie: 97 pages dont 3 couvertures, soit 12%
- Angleterre: 53 pages dont 2 couvertures soit 6.5%
- Suède: 26 pages dont 1 couverture, soit 3%
- Inde: 18 pages dont 1 couverture, soit 2%
- Tchécoslovaqule: 11 pages, soit 1,3%
- Espagne: 10 pages, soit 1,2%
- Japon: 10 pages, soit 1,2%
- Allemagne: 9 pages, soit 1%
- Pologne: 7 pases, soit 0,8%
- Grèce: 6 pages, soit 0,7%
- Mexique: 2 pages, soit 0,2%
- U.R.S.S.: 1 page, soit 0,1%
- 296 pages,16,7% de l'ensemble, contiennent 573
photos (celles des annonces
publicitaires ne sont pas
comprises)
- 402 photos, soit 70%, sont pour des films, cinéastes
ou événements
étrangers
- 171 photos, soit 30%, concernent le cinéma
canadien
- 29 fois, soit 74%, la photo de page couverture
concerne le cinéma étranger
- 10 fois, soit 26%, la photo de page couverture
est consacrée au cinéma
canadien (dont 7 fois au
cinéma québécois)
4. Publicité
- 215 pages, soit 12,3% de 1'ensemble, contiennent 273 annonces différentes
- on y trouve presque exclusivement des annonces
de compagnies ou d'organJsmes directement liés au cinéma:
distributeurs de films art et essai ou pour ciné-clubs qui y annoncent
leurs primeurs (Art-Films, J.A. Lapointe); des exploitants spécialisés
comme l'Elysée ou l'Empire; des petites compagnies de production
comme Cineclair, Les Films Claude Fournier; l'Office national du film;
des ciné-clubs; revues de cinéma (dont SEQUENCES au debut!)
ou autres (REVOLUTION QUEBECOISE); Radio-Canada; le Festival de Montréal;
etc. Mais 0BJECTIF a aussi le support publicitaire des Biscuits Stuart
et de la Banque Canadienne Nationale, etc.
5. Les collaborateurs:
Robert Daudelin et Michel Patenaude, les premiers directeurs et fondateurs, ont présidé ou participé à tous les comités de rédaction.
Selon les époques les autres directeurs et collaborateurs les plus importants furent Jacques Lamoureux, Jean-Claude Pilon, Roland Brunet, Jean-Pierre Lefebvre, Jacques Leduc, Pierre Théberge, Claude Nadon, Pierre Hébert,Jacques Bensimon.
Ils ont tous entre 20 et 25 ans, sont étudiants pour la plupart, ont acquis leurs connaissances et culture cinématographique en participant aux ciné-clubs dans les collèges classiques (y compris, pour plusieurs, les stages d'été); la plupart ont préalablement écrit un ou plusieurs articles dans SEQUENCES; quelques-uns travaillent déjà professionnellement dans le milieu du cinéma (Jean-Claude Pilon, Michel Régnier) ou y entrent pendant leur participation à OBJECTIF (Lefebvre, Leduc, Bensimon, Hébert).
67 autres collaborateurs, qui partagent plusieurs
des caractéristiques que je viens d'énumérer et dont
certains participérent aux derniers comités de rédaction,
ont écrit un ou quelques articles. Ils sont surtout des Canadiens
français, mais on y constate la présence de quelques Français
et Américains.
Analyse générale des statistiques et du contenu:
OBJECTIF a privilégié la critique de films à tout autre genre d'articles, ce qui pourrait sembler aller de soi pour une revue de cinéma, mais on n'a qu'à regarder comment la majorite des revues de cinéma d'ici évitent la critique en multipliant interviews, nouvelles, placottages de toutes sortes, pour réaliser que ce n'est pas banal! Dans l'ensemble les présentations de cinéastes privilégient aussi la critique des films aux notes biographiques.
On ne s'est interessé que fort peu aux acteurs.
En général, la théorie s'est élaborée davantage dans les articles de critiques de films, donc en situation concrète, que dans des articles proprement théoriques.
De même, très peu d'espace est consacré à décrire la vie cinématographique mondiale et locale. Les informations sur les festivals sont rares et peu significatives. Les nouvelles se font toutefols un peu plus abondantes avec la rubrique Bande à part à partir du numéro 29-30 (oct-nov.1964).
A partir du numéro 34, OBJECTIF se donne comme mandat: «regarder autour de nous ce qui arrive au cinéma canadien». Les six derniers numéros lui sont consacres à 89%. Par le contenu comme par le format, il s agit à toutes fins utiles d'une nouvelle revue. On y retrouve surtout les «101 questions» posées à onze cinéastes au sujet d'un de leur film.
OBJECTIF s'est intéressé davantage au cinéma étranger qu'au cinéma canadien tant pour la diversité des realisateurs que pour le nombre de pages d'articles et de photos consacrées à l'un et à l'autre.
Du cinéma étranger, OBJECTIF a consacré le plus de pages au cinéma américain. Mais si nous excluons les quelque 43 pages consacrées aux actrices Louise Brooks et Marilyn Monroe, c'est le cinéma français qui l'emporterait surtout quant au nombre de critiques de films. Quant à tous les autres pays, on ne les retrouve généralement qu'à cause d'un cinéaste-vedette: Bergman pour la Suède, Lang pour l'Allemange, Ray pour l'Inde, Bunuel pour l'Espagne et le Mexique.
Du cinéma étranger c'est la nouvelle vague française (surtout Resnais, Godard et Truffaut) qui a le plus intéressé les rédacteurs d'OBJECTIF; et un peu aussi Jean Rouch. Viennent ensuite les vedettes du cinéma italien de l'époque, les Fellini, Antonioni, Visconti, Zurlini. Puis de jeunes Américains représentant les courants marginaux ou expérimentaux: Hilary Harris, Shirley Clarke, Denis Sanders, Robert Breer; Hitchcock trouve aussi une bonne place. Puis les représentants du Free Cinema britannique: Lindsay Arderson, Tony Richardson, Richard Lester. Enfin les grandes vedettes des autres pays: Bunuel, Bergman, Ray, Cacoyannis etc. Ajoutons à cela que les articles théoriques vont à peu près tous chercher leurs exemples dans le cinéma français.
Pour ce qui touche le cinéma canadien (rappelons
que ce n'est qu à partir de 1968 [Note en 2000 : c'était
le cas pour Objectif, mais ailleurs, on parlait déjà de cinéma
québécois] que l'on commencera à parler de cinéma
québécois), non seulement lui accorde-t-on moins d'importence
qu'au cinéma étranger, mais on le met généralement
dans une catégorie à part en en traitant surtout sous forme
de dossiers ou de numéros spéciaux.
L'orientatien critique d OBJECTIF
Dans l'éditorial du premier numéro,
Robert Daudelin et Michel Patenaude
écrivent:
Nous sommes nés avec Citizen Kane, quelques-uns avant, avec La Grande illusion ou La Chienne, quelques-uns même avec Gold Rush ou La Fassion de Jeanne d'Arc. Mais nous sommes tous les mêmes, nés de Chaplin, de Renoir ou de Welles, nous sommes tous les mêmes inclassables.Plaçant notre foi en Rosselili, Hitchcock, Hawks ou Bresson, nous sommes les croyants ou tout au moins les néophytes dont le regard n'est que mouvement, rythmes, plans...
On nous croit peu nombreux, aussi nous montre-t-on du doigt. Mais bientôt finiront les catacombes et alors le monde croira dans le cinéma.
C'est de cette foi qu est né OBJECTIF 60, de cette foi qui organise les festivals, de cette foi qui fait vieillir les abonnes du System, de cette foi qul fonde les ciné-clubs... de cette foi qui anime tous ceux pour qui l'écran, plus qu un paysage, est un univers qu'il n est pas besoin d'inventer.
OBJECTIF 60 se veut entièrement dédié au cinéma, au vrai cinéma, à celui à qui trop souvent l'on voile la face.
OBJECTIF 60 se veut honnête, libre des contingences qui ont toujours tué l'amour et qui ont couronnent l'incompétence qui règne dans nos journaux.
OBJECTIF 60 se veut ouvert à tous ceux qui alment l'écran et qui veulent le dire bien haut.
OBJECTIF 60 vivra-t-il? La réponse ne tient qu'à vous. Pour nous, la tâche est acceptée et nous ne sommes pas près de lâcher. Si nous commençons modestement, c'est que nous voulons grandir. Si nous n'avons que 36 pages, c'est que nous en voulons bientôt quarante. Si notre présentation est humble, c'est que nous souhaitons constamment l'améliorer.
Certains nous ont permis de naître: les nombreux collaborateurs benévoles qui nous ont assurés de leur aide constante, les courageux annonceurs qui n'ont pas craint de nous confier leur nom; enfin tous ceux qui nous ont demandé ce premier numéro. Nous permettrez-vous de vivre?
OBJECTIF 60, c'est vous, c'est chacun de ceux qui croient au cinema.
Dans ces références on reconnalt
facilement les auteurs-vedettes promus par
LES CAHIERS DU CINEMA en France. Effectivement on retrouvera dans OBJECTIF
une pareille orientation vers le cinéma d'auteur, une nette préférence
pour les oeuvres provocantes et fortement personnelles, surtout celles
de jeunes cinéastes audacieux, un mépris à peine voilé
pour les films trop commerciaux. Mais jamais ne copie-t-on les CAHIERS..
ou SIGHT AND SOUND ou CINEMA qui sont beaucoup lus par les jeunes critiques,
ni même ne les cite-t-on: on en partage simplement le même
genre de cinéphilie et la même préférence pour
les oeuvres-expressions d'artistes.
La critique est avant tout esthétique, un
peu psychologique, jamais
moralisatrice. Seule l'oeuvre compte et un peu parfois ses conditions
de
production, mais non1es références sociétales
ou politiques qui ont fourni
l'univers symbolique.
Les critiques veulent aussi surtout au début
s'opposer farouchement à la
critique fonctionnelle des quotidiens qui n'est le plus souvent que
récits
d'anecdotes, jugements simplistes ou publicité déguisée.
On ne s étonne donc pas trop dans ce contexte
du peu d'intérêt accordé par
OBJECTIF au cinéma canadien. Seuls René Bail avec Les
Désoeuvrés, Gilles Groulx avec Le Chat dans le sac
et la majorité de ses courts métrages directs, Arthur Lamothe
pour Bûcherons de la Manouane, Gilles Carle de La vie heureuse
de Léopold Z, et plus tard Jean Pierre Lefebvre pour l'Homoman
et Le Révolutionnaire ont vraiment trouvé grâce
à ses yeux. Tous les autres titres bien connus de l'époque:
Pour
la suite du monde, Seul ou avec d'autres, A tout prendre, Le Festin des
morts, Trouble-fête ne réussirent pas à gagner
son approbation.
Au niveau des grands courants, jamais le cinéma-vérité,
comme on dit d'abord, ou le direct par la suite, ne mérite une étude
sérieuse. Seul Jean Pierre Lefebvre et Jean-Claude Pilon s'en sont
approchés avec un court et percutant texte «L'équipe
française souffre-t-elle de Roucheole?». On ne sait pas vraiment
non plus à quels sujets, à quels grands thèmes, les
cinéastes d'ici se sont
intéressés.
Dès ses premiers numèros OBJECTIF se
signale par ses attaques contre la
censure. Elle reviendra de temps à autre pour signaler quelques
cas, mais elle n'a pas vraiment suivi le dossier, oubliant le Rapport Régis
et tout ce qu'il a
entrainé.
On y retrouve quelques articles de Jean Pierre Lefebvre
vilipendant le type
d'éducation cinématographique promue par les Offices
diocesains de cinéma et la
revue SEQUENCES, mais rien au sujet du Rapport Parent et rien sur ce
que fut la
vie des ciné-clubs, comme si on laissait le monopole de ce type
d'information à
SEQUENCES! OBJECTIF ne propose pas d'alternative.
À part OBJECTIF, il n'existe alors dans le
milieu Quebécois qu'une seule autre
revue, SEQUENCES, qui est publiée par le Diocèse de Montréal,
est rédigée par Léo Bonneville et d autres clercs
surtout et qui se consacre à l'animation des
ciné-clubs étudiants, donc à un public plus jeune.
On trouve dans SEQUENCES
davantage d'informations sur la vie cinématographique et les
festivals, davantage de textes théoriques et d'analyse de genres
et de courants mais beaucoup moins d'analyses de films. Les deux revues
parlent généralement des mémes auteurs et des mêmes
films; les maîtres français y sont également préférés
à tous; SEQUENCES accorde toutefois plus d'importance au cinéma
québécois. L'orientation critique (cinéma d'auteur,
analyse esthétique) y est presque la même, réflexions
morales en moins dans le cas d'OBJECTIF. Alors que SEQUENCES s'adresse
expressément aux jeunes des collèges classiques et équivalents,
OBJECTIF par son langage et ses préoccupations, vise plutôt
un public adulte et universitaire.
Conclusion
Quelle fut l'importance d'OBJECTIF?
Il est très difficile d apporter une réponse
claire à cette question. Mais
nous pouvons quand même apporter les propositions suivantes:
- OBJECTIF fut le porte-parole critique de la premiere génération
de cinéphiles
québécois à s'affranchir de modèles de
pensee centralisés sur les visées
religieuses;
- Non seulement OBJECTIF fut-il pour quelques jeunes intellectuels le lieu pour attraper le virus du cinéma, mais il fut surtout celui de la clarification et de la formation d'une pensée cinématographique qui les suivra dans une carrière qu'ils entreprennent au début ou au milieu de la décennie soixante (Michel Régnier, Jean-Claude Pilon, Jean Pierre Lefebvre, Jacques Leduc, Pierre Hebert, Jacques Bensimon, Francine Desbiens, etc. oeuvrent dans la production; et on retrouve Robert Daudelin, Michel Patenaude, Jacques Lamoureux, etc. dans d'autres secteurs liés au cinéma). «Pour nous, me dit Jean Pierre Lefebvre, ce fut un grand moment, naïf peut-être, mais d'amour total; on y a joué à fond le jeu du cinéma». On peut supposer que plusieurs des cineastes de la même génération aient profité de l'expression publique de cette pensée.
- OBJECTIF a sûrement contribué à l'avénement, à la diffusion et à la popularité d'un cinéma de qualité et libre, que ce soit par l'encouragement aux cinémas de répertoire, ou par ses liens avec les organisateurs du Festival international de Montréal.
- En symbiose avec les changements vécus au Quebec lors de la Révolution tranquille, avec ses audaces dans l'expression comme avec son conformisme esthétique et ses parti pris pas toujours bien justifiés, OBJECTIF nous apparaît comme le reflet fidèle de la géneration de cinéphiles qui a ouvert le Quebec sur le monde.
Note:
Tous les renseignements contenus dans cette introduction et qui ne
sont pas déductibles de 1'analyse interne d'OBJECTIF m'ont été
communiqués par messieurs Robert Daudelin et Jean Pierre Lefebvre
en des conversations tenues en avril et mai 1986. Qu'ils soient ici remerciés
de leur collaboration.
(Sujets autres que les réalisateurs et les films)
ACADEMIE DU CINEMA CANADIEN, 36/37-38
ACTUALITE (la revue), 19/32-33
AMATEUR (l'amateur d'ici), 9-10/3-4
(le cinéma) 7/1-2
AMBROISE, le père, 35/36
AMERINDIENS
voir: CIRCLE OF THE SUN
AMERIQUE
voir: L AMERIQUE INSOLITE
ANIMATION (le cinéma d )
voir: Pintoff, Ernst, D Avino, Carmen, Journées
internationales
du cinéma d animation
ANKA Paul, voir: LONELY BOY
ANNECY, voir: Journées internationales du cinéma d'animation
ARMENDARIZ, Pedro, 22/15-16
ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES ClNEASTES 28/40-41, 33/30, 37/36
ASSOCIATION DES PROPRIETAIRES DE CINEMA
AYFRE Amédée, 35/36; 29-30/47
BASILE, Jean, 19/34-36
BEATTLES voir: A HARD DAY S NIGHT
BLACKBURN, Maurice, 9-10/21-23
BLUE, James, 29-30/47
BOGART, Humphrey, 33/30
BONNEVILLE Léo, 36/37; 38/28
BOX-OFFICE (1964), 31/38
BRADBURY, Ray, 29-30/47
BROOKS, Louise, 13/15-25; 26/3-16; 27/3-11
BUENOS AYRES (films canadiens à), 29-30/47
BUJOLD, Geneviève, 38/28
BURRIT, Dorothy, 23-24/18
CANADIEN (quatre questions sur le cinéma), 9-10/44-SI
CANDID EYE 15-16/8-19
(Colin Low) 15-16/45-53
voir: Documentaire
CENSURE, 1/15-17
(éditorial) 2/1-2
(table ronde sur l avenir de la) 5/7-14
(Élements d histoire) 5/3-6
(éditorial) 5/1-2
(lettre ouverte à Georges-Emile Lapalme)
13/3-4
(i) 29-30/48; 31/36; 35/36; 37/36
(à l'ONF) 8/14-20
voir: LEFEBVRE JEAN-PIERRE: Les paradis perdus du
cinéma canadien
CHANEY, Lon, 32/37
CINEASTE (être cineaste canadien), 23-24/3-7
CINEMA-VERITE, table ronde 22/35-38
voir: POUR LA SUITE DU MONDE
Documentaire
CINEMATHEQUE CANADIENNE, 15/33-34; 31/37; 32/37; 33/31; 38/28
CINE-CLUBS, 11/27-28
(mémoire à la Commission Parent)14/5-14
(tous les mêmoires du monde) 15-16/3-7
(Montréal ville ouverte) 23-24/3-7
CINEPHILIE, 13/38-40 36/37
CINERAMA, voir: HOW THE WEST WAS WON
CLERGE (et éducation cinématographique), 38/5-10
voir: SEQUENCES
COLLECTION DE GUY-L. CûTE 32/3-16
COMEDIE MUSICALE
voir: WEST SIDE STORY
COMITE DES CINE-CLUBS, 14/5-14
COMMISSION ETUDIANTE DU CINEMA, 15-16/3-7
COMMISSION PARENT, 14/5-14; 15-16/3-7
CONGRES DU SPECTACLE, 8/1-2
CONSERVATION (des films nitrates) 37/36-37
COOPERATIO
voir: PIERRE PATRY
COTES MORALES, 34/34, 38/5-10
COURNOT, MICHEL, 34/34
COURT METRAGE (distribution) 14/3-4
voir: TOURS 1962
CREATION cinématographique, 39/9-13
CRITIQUE (française), 8/3-9
(divers) 19/34-36; 23-24/66-67; 29-30/82-84;
31/37 35/S-6
39/5-8
(Les années folles..) 29-30/42-46
(palmarès de New York) 31/38
CULTURE (populaire) 39/31-32
(cinématographique) 18/10-13
CYBULSKI, Zbigniew, 38/28
DECOUPAGES
voir: CRITIQUE
DESEVE J.A., 23-24/48
DEVOIR (LE), 19/34-36
DIRECT (cinéma), 20/40-41
voir: DOCUMENTAIRE
DISTRIBUTION (du court métrage), 14/34
(Montréal, ville ouverte), 23-24/3-7
Sortis en 1965, 34/51-52
DIVERTISSEMENT (cinéma et). 27/12-16
DOCUMENTAIRE
(Jean Rouch), 3/3-72
(équipe française à l ONF),
15-16/45-53
(Colin Low) 23-24/24-38
(liste des 10 meilleurs) 31/37
voir: SHIRLEY CLARKE
ECRAN (L ) (revue)
voir: CRITIQUE
EDUCATION cinématographique, 14/5-14; 15-16/3-7; 38/5-l0;
39/9-13
ELITE (le cinéma et 1e) 18/10-13
ELYSEE (salle) 11/25, 19/34-36
ESTHETIQUE du cinéma, 32/27-36; 27/12-16
voir: THEORIE
EXPERIMENTAL (cinéma) 13/5-14; 18/14-22, 32/3-16
EXPLOITATION, 13/38-40
voir SYSTEM
(Montréal ville ouverte) 23-24/3-7
EXPRESSIONNISME ALLEMAND, 34/34
FAMOUS PLAYERS, 31/38
FANTASTIQUE (cinéma), 19/10-18
FEMME, FEMINISME, 7/8-12 27/17-21
FESTIVAL de Berlin 1960, 1/3-7
du cinéma canadien 1963, 20/13; 23-24/19-23
1964, 29-30/22 et 48
1965, 34/31-33
international du film de Montréal
1960, 1/15-17
1961, 9-10/9-16
1962, 17/3-7
1963, 23-24/8-18 et 66-67
1964, 29-30/16-17 et 48, 33/31 et 51-53
1965. 34/16-23
1966, 37/5-6
de New York 1965, 34/35-36
(foire de New York 1965) 31/33-35
Tours 1962, 19/5-9
Venise 1961, 11/17-24
1964, 29-30/49
FILMS A L ECRAN, 38/5-10
voir: CRITIQUE
FORTIER Monique, 32/38
GENERIQUES, 2/34
GLASSCO (Rapport), 19/3-4
GUNN John, 38/28
HARLEM, 32/38
HEFNER, Hugh
voir: THE MOST
HIST)IRE DU CINEMA CANADIEN (la préhistoire ), 38/18-20
HUMOUR, 39/26-29
voir: PISCINE
IMAGES (revue)
voir: CRITIQUE
IMPERIAL ORDER DAUGHTERS OF THE EMPIRE, 32/38
INDUSTRIE (du cinéma) 39/36-38
(privée) 18/3-4; 23-24/3-7; 34/5-6
voir: GLASSCO
les 101 questions: 35 à 39
ITALIE, 23-24/9-11
(néo-réalisme) 15-16/20-40
JAPON, 32/38
JEUNES CAHIERS DU CINEMA (revue) 33/32
JOURNEES DE LYON, 20/40-41
JOURNEES INRERNATIONALES DU CINÉMA D'ANIMATION, 33/24-29
JUNEAU, Pierre, (caricature) 9-10/44
KRACAUER Siegfried, 38/28
LAMARSH JUDY, 37/37
LANGAGE CINEMATOGRAPHIQUE, 32/27-36
voir: THEORIE
LAUREL, Stan, 32/38
LEWIS, Jerry, 31/37; 32/39
LYE Len, 33/32
MARCORELLES, Louis, 36/37 -
MARX, Chico, 11/26
MARX, Harpo, 29-30-48
MERIL, Macha, 33/33
MINUJIN, Martha, 39/23-25
MISE EN SCENE, 31/28-31
MITRY, Jean, 38/28
MONROE, Marylin, 20/14-32
MORALE (ou éthique), 11/10-16
voir: articles d'Amédée Ayfre
CENSURE, RELIGION
MOREAU, Jeanne, 29-30/49
MORIN Edgar, voir: CHRONIQUE D'UN ETE
MURRAY, May, 32/39
MUSIQUE DE FILM, 23-24/68-69
NATIONALISME (canadien), 29-30/3-15
NEO-REALISME ITALIEN, 15-16/20-44
NOIR (film), 20/3-13
NOURCARET, Adam, 19/32-33
NOUVEAU (Cinéma), 3/13-25
NOUVELLE VAGUE FRANCAISE, 21/3-14
OBJECTIF (présentation), 1/1-2
(réponse à des critiques) 12/3-5
(critique d') 32/39
OFFICE CATHOLIQUE NATIONAL DES TECHNIQUES DE DIFFUSION, 15-16/3-7
38/5-10
voir: CINE-CLUBS, EDUCATION
OFFICE NATIONAL DU FILM
L'équipe française souffre-t-elle
de Roucheole? 15-16/45-53
(Editorial) 18/3-4
(Montréal, ville ouverte) 23-24/3-7
(3 mémoires...) 28/40-41
Petit éloge des grandeurs et des misères...
28/3-17
Entretien avec G. Groulx, 29-30/3-15
voir: CARNETS D UN P'TIT GARCEAU; GLASSCO
PANOS Georges, voir: SYSTEM
PAQUET, ANDRE, 38/28
PISCINE (thème de la) 35/37-39; 36/39-40; 37/37-38
PITTS, Zazu, 22/14-15
PLANEL Georges, 36/37-38
POLITIQUE DU CINEMA (éditorial), 18/3-4
(fedérale) 23/24/3-7; 37/36
PONTAUT, Alain, 29-30/49
PONTI, Carlo, 33/33
PORNOGRAPHIE, 19/32-33; 39/27-28
POSITIF (revue), 29-30/49
PROJECTIONS (revue) voir: CRITIQUE
PUBLICITE (films de), 34/35
RADIO-CANADA, 39/18-22
RELIGION, 20/3-13; 21/3-14; 35/36
Les paradis perdus... 37/39-41; 38/26-27; 39/33-36
voir: NAZARIN (table ronde)
PETITES SOEURS de Pierre Patry
RENCONTRE DES CINEASTES (1961), 9-10/17-20
SEMAINE JEAN RENOIR, 25/33-34
SEQUENCES (revue) 32/39; 34/36; 37/38; 38/5-10
voir: CRITIQUE
SNOBISME, 13/38-40
SOCIAL (cinéma) 15-16/20-44
SOCIETE DE DEVELOPPEMENT DE L INDUSTRIE CINEMATOGRAPHIQUE
CANADIENNE, 39/36-38
STRARAM Patrick, 8/3-9
SULLIVAN, Ed, 34/36
SYLVIE, 32/40
SYSTEM (la salle) 8/10-13
TCHECOSLOVAQUIE, 22/3-7
TECHNIQUE (du cinéma) 1/8-14; 3/3-12; 6/20-26
TELEVISION (films à la), 33/19-23; 39/18-22; 34/36
THEORIE, 4/10-12; 7/3-7; 25/7-13; 39/9-13
THULIN, Ingrid, 32/40
TI-POP, 39/31-32
TOM & JERRY, 32/40
TOMASINI, Georges, 31/38
TOURNAGES en 1961, 8/21-22
en 1965, 32/17-26
TOURS (festival de 1962) 19/5-9
UNION DES ARTISTES voir: la question no 5O dans la série «101 questions»
VANCOUVER (cinéma à) 9-10/52-54
VENDOME (la salle) 29-30/49
VERITE (cinéma-) voir: DOCUMENTAIRE
VICE (pour un cinéma) 6/1-2
WAYNE JOHN, 38/28
WESTERN voir: LONELY ARE THE BRAVE
WEINBERG, Herman G., 29-30/23-41
WHITEHEAD, Harold, 23-24/66-67
Note: Un index partiel d'OBJECTIF, comprenant les trente premiers numéros avait été publié dans le numéro 31, pages 62-72.
(c) : critique
(e) : entrevue
(i) : information
(n) : notule
(p) : presentation par l'auteur
(r) : référence
(s) : scénario (ou extrait du scénario)
21-87
d'Arthur Lipsett
(c) J.C. Pilon, 23-24/40-41
A ST-HENRI LE CINQ SEPTEMBRE
de Hubert Aquin
(r) J.P.Lefebvre J.C.Pilon, 15-16/45-53
A TOUT PRENDRE
de Claude Jutra
(r) C. Nadon, 23-24/19-23
(c) M. Patenaude, 23-24/41-43
(r) J.P. Lefebvre, 28/3-17
(101 questions) 37/24-30
AMANITA PESTILENS
de René Bonnière
(i) 29-30/47
ANNA LA BONNE
de Claude Jutra
(s) 2/10-14
ARBRE, L'
de Jacques Marceron
(n) J.P. Lefebvre, 12/35
AU PLUS PETIT D'ENTRE NOUS
de Camil Adam
(c) C. Nadon, 23-24/44
BUCHERONS DE LA MANOUANE
d'Arthur Lamothe
(r) J.C. Pilon, 23-24/l9-23
(c) R. Daudelin, 23-24/38-40
(i) 35/36
CAIN
de Pierre Patry
(p) 32/20
(c) G. Sainte-Marie, 33/41-43
CHANTAL EN VRAC:
de Jacques Leduc
(c) P. Hébert, 39/39-40
CHAT DANS LE SAC LE
de Gilles Groulx
(e) M. Patenaude, 29-30/3-lS
(c) J. P. Lefebvre, 29-30/57-S9
(r) 29-30/82-83
(r) J. P. Lefebvre, 32/27-36
(r) 35/36
(101 questions} 35/11-21
CIRCLE OF THE SUN
de Colin Low
(c) M. Régnier, 4/21-25
COMMENT SAVOIR
de Claude Jutra
(c) G. Rochon 38/21-22
(c) M.C. Lanct6t 38/22-24
CORDE AU COU, LA
de Pierre Patry
(p) 32/35
(101 questions) 36/28-36
DAYS OF THE WHISKY GAP
de Colin Low
(c) M. Patenaude, 9-10/36-37
DESOEUVRES, LES
de René Bail
(c) J.P. Lefebvre, 7/21-24
DIEUX, LES
de Jacques Godbout
(c) R. Brunet, 9-10/39-40
DOUZIEME HEURE, LA
de Camil Adam
(i} 37-37
FESTIN DES MORTS, LE
de Fernand Dansereau
(p) 32/21
(c} J.P. Lefebvre, 33/38-412
(101 questions) 38/29-34
FRANCE SUR UN CAILLOU, LA
de Gilles Groulx
(r) M. Régnier, 8/14-20
GOLDEN GLOVES
de Gilles Groulx
(c) M. Patenaude, 9-lQ/42-43
(r) 15-16/45-53
HERITAGE, L
de Jean Martimbeau
(p) 32/26
HOMME DU LAC, L
de Raymond Garceau
(c) M. Patenaude, 23-24/45-47
HOMOMAN, L
de Jean Pierre Lefebvre
(c) C. Rasselet, 31/52-54
HUTTERITES, THE
de Colin Low
(c) J. P. Lefebvre, 26/33-34
JE
de Louis Portugais
(c) R. Daudelin, 9-10/37-38
JEUNESSE ANNEE 0
de Louis Portugais
(c) R. Daudelin, 31/59-60
JOUR APRES JOUR
de Clément Perron
(c) A. Poirier, 15-16/66-68
LONELY BOY
de Wolf Koenig et Roman Kroitor
(e) 15-16/8-19
(c) M. Patenaude, 15-16/65-66
(r) R. Daudelin, 19/9
LUTTE, LA
de Claude Fournier, Claude Jutra, Michel Brault,
Marcel Carrière
(c} J. Lamoureux, 9-10/34-35
(r) Lefebvre-Pilon, 15-16/45-53
MAITRES-SONDEURS, LES
de Guy-L. Côté
(c) J. M. Aubry, 2/32-33
MEMOIRE EN FETE
de Léonard Forest
(c) C. Rasselet, 31/55-56
(MINUIT CHRETIENS: voir: LA VIE HEUREUSE DE LEOPOLD Z)
MOST, THE
de Gordon Sheppard
(c) R. Daudelin, 23-24/47
MY FINANCIAL CAREER
15-16/68-69
NAHANNI
de Donald Wilder
(c) J.C. Pilon, 17/31-33
NEIGE A FONDU SUR LA MANICOUAGAN, LA
d'Arthur Lamothe
(i) 34/31-33
(101 questions) 36/20-27
NOBODY WAVED GOODBYE
de Don Owen
(i) 29-30/49
(i) 33/33
(101 questions) 37/31-35
NORMETAL
de Gilles Groulx
(r) M. Régnier 8/14-20
OPUS 3
de Pierre Hébert
(c) J. Leduc, 39/40-41
PAS DE VACANCES POUR LES IDOLES
de Denis Héroux
(101 questions) 36/14-19
PERCE ON THE ROCKS
de Gilles Carle
(n) J.P. Lefebvre, 31/61
PETITES SOEURS, LES
de Pierre Patry
(c) M. Régnier, 5/18-22
PETITS ARPENTS, LES
de Raymond Garceau
(c) M. Patenaude, 23-24/45-47
POUR LA SUITE DU MONDE
de Pierre Perrault et Michel Brault
(c) J.C. Pilon, 22/25-27
(r) 23-24/19-23
POUSSIERE SUR LA VILLE
d'Arthur Lamothe
(p) 32/22
PRINTEMPS
de René Bail
(c) R. Daudelin, 9-10/36
QUEBEC U.S.A.
de Michel Brault et Claude Jutra
(r) Lefebvre-Pilon, 15-16/45-53
RAILROADER, THE
de Gerald Potterton
(c) J. Bensimon 38/24-25
RAQUETTEURS, LES
de Michel Brault et Gilles Groulx
(r) Lefebvre-Pilon, 15-16/45-53
REVOLUTIONNAIRE, LE
de Jean Pierre Lefebvre
(p) 32/24
(i) 34/34
(c) P. Hébert 34/41-42
(101 questions) 35/28-35
RUNNER
de Don Owen
(n) J.C. Pilon, 18/40
SEUL OU AVEC D'AUTRES
de Denis Héroux, Denys Arcand et Stéphane
Venne
(c) J. Leduc, 14/26-30
(r) Lefebvre-Pilon 15-16/45-53
STRAVINSKY
de Wolf Koenig et Roman Kroitor
(c) C. Nadon, 34/43-47
SWEET SUBSTITUTE
de Larry Kent
(p) 32/18
(i) 33/32
(101 questions) 37/17-23
TERRE A BOIRE, LA
de Jean-Paul Bernier
(i) 29-30/48
TETES BLANCHES
de Guy-L. Côté
(c) J.C. Pilon, 9-10/40-41
TORONTO JAZZ
de Don Owen
(c) J. Leduc, 20/30-31
TROIS FOIS PASSERA...
de Robert Desjardins
(n) J.P. Lefebvre, 12/35
TROUBLE-FETE
de Pietre Patry
(c) R. Daudelin, M. Patenaude, 28/36-37
VIE HEUREUSE DE LEOPOLD Z, LA
de Gilles Carle
(i) 11/36
(p) 32/23
(r) 34/7-15
(i3 34/31-34
(c) J.P. Lefebvre, 34/49-50
(101 questionsi 35/22-27
VIEIL AGE, LE
de Jacques Giraldeau
(c) J.C. Pilon, 17/33-35
VERY NICE VERY NICE
d'Arthur Lipsett
(c) J.C. Pilon, 14/32-34
VOIR MIAMI
de Gilles Groulx
(c) M. Patenaude, 20/29-31
WINTER KEPT US WARM
de David Secter
(p) 32/19
YUL 871
de Jacques Godbout
(101 questions) 38/35-42