Fidèle au poste, l'Institut d'histoire de l'Amérique française continue, souvent dans l'ombre, à défendre les dossiers qui ont toujours constitué ses priorités: l'enseignement de l'histoire, l'accès aux archives, la qualité de la recherche historique, pour tout dire, le droit à la mémoire. Pour y arriver, ses membres fournissent les nombreuses heures de bénévolat qui assurent la permanence d'une institution qui entame maintenant son second demi-siècle. On n'insistera jamais trop sur le bénévolat des membres de l'IHAF: c'est ce qui frappe le plus quand on participe à la vie quotidienne de l'Institut.
Le Rapport Inchauspé, qui vient de rendre publiques les décisions ministérielles concernant l'enseignement de l'histoire aux niveaux primaire et secondaire, permet d'espérer que cet enseignement recevra, dans les plus brefs délais, l'importance qu'il doit avoir dans une société démocratique. En effet, les rédacteurs du rapport ont lié étroitement l'enseignement de l'histoire et la formation civique, mais sans assujettir le premier à la seconde. Toutefois, les perspectives de pouvoir implanter l'enseignement de l'histoire à l'ensemble des étudiants du niveau collégial sont beaucoup plus problématiques, de même que nos demandes répétées de modifier dans les plus brefs délais, la formation fondamentale historique des futurs enseignants du secondaire. C'est ce qui ressort du Forum sur l'enseignement de l'histoire tenu à Montréal en août dernier, forum auquel ont participé de nombreux membres de l'Institut. C'est dire que de nouvelles stratégies devront être envisagées.
Les débats et les moyens de pression concernant la Loi sur le droit d'auteur, votée à la Chambre des Communes le printemps dernier, ont permis à la communauté historienne de l'ensemble du Canada de faire front pour protéger les droits de la recherche historique. Par ailleurs, vient de s'ouvrir à l'Assemblée nationale du Québec, une Commission pour la révision des lois qui protègent le droit d'accès à l'information et à la vie privée. L'IHAF, grâce à la collaboration de Martine Cardin, a pu préparer un mémoire pour s'assurer que les besoins de la recherche historique ne seront pas handicapés par les tendances actuelles qui visent, entre autres, à faire de la vie privée un lieu inviolable qui échapperait au bout du compte à de légitimes investigations historiques.
Le dossier qui avait mobilisé l'IHAF l'an dernier, grâce à la vigilance de Joanne Burgess, le Nouveau code d'éthique pour la recherche avec des sujets humains, code conjoint pour les trois organismes subventionnaires fédéraux, revient de nouveau dans l'actualité. En effet, les critiques faites au document proposé ont porté fruit et c'est un document renouvelé qui vient de nous être proposé. Joanne Burgess sera au poste pour s'assurer que les besoins de la recherche historienne soient pris en compte dans un document qui avait surtout privilégié, dans un premier temps, les préoccupations des sciences médicales.
Depuis près de vingt ans, l'IHAF encourage les publications les plus intéressantes par la remise de prix littéraires annuels. En ce moment, deux de ces prix sont en péril, pour des raisons financières. L'IHAF a donc entrepris des démarches pour trouver de nouveaux bailleurs de fonds. Mais la situation est problématique. En effet, la Fondation Lionel-Groulx est en pleine campagne de souscription et a choisi, pour son image publique, de modifier son appellation. On parle dorénavant du Centre de recherche en histoire de l'Amérique française et non plus du Centre de recherche Lionel-Groulx, et ce, jusque sur le réseau Internet. En toute bonne foi, les bailleurs de fond que nous pressentons refusent de procéder à des donations à deux organismes au nom presque identique qui logent à la même adresse. La situation est donc délicate, et nous avons cru nécessaire d'en avertir publiquement nos membres. Cet état de fait met cependant en lumière un constat peut-être alarmant: l'Institut d'histoire de l'Amérique française n'est pas très connu du grand public. C'est ce qui est apparu également au moment où nous avons procédé à la sollicitation pour notre banquet-bénéfice d'avril dernier. Notre site internet pourra-t-il à lui seul inverser la tendance? Depuis octobre 1997, en effet, l'Institut a ouvert un site sur le WEB grâce aux travaux de Yves Otis, secondé par un comité formé de José E. Igartua et de Luc Guay.
Au terme d'un mandat de deux années à la présidence de l'Institut d'histoire de l'Amérique française, je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui m'ont secondée dans cette responsabilité. Je tiens à remercier surtout Lise McNicoll, mémoire vivante et chaleureuse des vingt dernières années; point d'ancrage indispensable pour un exécutif écartelé entre quatre villes différentes; point d'encrage efficace dans toutes nos écritures.
tenue dans le salon Chéribourg de l'Auberge Chéribourg, à Magog, le 4 octobre 1996, à 17 heures. ORDRE DU JOUR
À la suggestion de la présidente, le vice-président Réal Bélanger préside la réunion.
Sur proposition de l'exécutif, l'ordre du jour est adopté à l'unanimité.
Sur proposition de Jean Roy, secondée par Jean-Claude Robert, le procès-verbal de la réunion du 20 octobre 1995 est adopté à l'unanimité.
L'exécutif propose la nomination de René Hardy de l'Université du Québec à Trois-Rivières, de Peter Bischoff de l'Université d'Ottawa et de Aline Charles de l'Université du Québec à Montréal au comité des mises en candidatures en vue des élections qui auront lieu en 1997. L'exécutif recommande également que le comité soit présidé par René Hardy.
La proposition est adoptée à l'unanimité.
Micheline Dumont résume brièvement les principaux points ayant retenu l'attention du Comité exécutif et du Conseil d'administration depuis octobre 1995. Pendant cette période, le Conseil d'administration s'est réuni deux fois et le Comité exécutif, à sept occasions.
Le rapport de la présidente porte sur quatre points:
L'introduction du courrier électronique a transformé le fonctionnement de l'exécutif en permettant des échanges fréquents et en accélérant le processus de prise de décisions. L'exécutif a également entrepris une réflexion sur la création d'un site IHAF sur l'autoroute informatique; cette démarche est décrite dans le dernier numéro du Bulletin.
Outre les questions qui figurent dans les rapports des responsables des divers comités de l'Institut, certaines interventions méritent d'être soulignées. L'IHAF maintient son étroite collaboration avec le Groupe des archivistes de la région de Montréal et participera à son prochain colloque. L'Institut a adhéré à la nouvelle Fédération canadienne des sciences humaines et sociales; sa déléguée, Joanne Burgess, a été nommée au comité des mises en candidatures. Enfin, avec le concours de Marcel Caya, l'Institut a entrepris le traitement de son fonds d'archives et la préparation d'un répertoire.
Les années 1996 et 1997 sont fertiles en anniversaires. L'Institut s'est engagé à les fêter dignement et plusieurs événements sont en préparation. La production d'un numéro spécial de la RHAF a été confiée à Jacques Rouillard. Un banquet bénéfice est prévu au printemps prochain; son organisation relève d'un comité présidé par René Durocher, secondé par Micheline Dumont, Alain Laberge et Geneviève Postolec. D'autres projets sont envisagés, dont un index de la RHAF, une brochure et un historique plus substantiel; leur réalisation dépendra de la générosité de la ministre des Affaires culturelles et des commanditaires.
La présidente rappelle les principaux dossiers politiques qui ont préoccupé l'exécutif et le conseil d'administration: l'enseignement de l'histoire, les nouvelles politiques du CRSH à l'égard des revues savantes et le Guide d'éthique élaboré par les trois conseils de recherche. Toutes ces questions reçoivent un traitement plus élaboré dans les deux derniers numéros du Bulletin. La présidente invite les membres à porter une attention particulière au dossier du Guide d'éthique et à intervenir vigoureusement dans leurs milieux respectifs. Car, rappelle-t-elle, nous devons proclamer le droit à la mémoire collective et le droit à la critique.
La présidente termine son rapport en remerciant les membres de l'Institut de leur implication constante et en exprimant sa gratitude envers Lise McNicoll.
Thomas Wien invite les membres à consulter le numéro 30 du Bulletin (automne 1996) où sont reproduits les états financiers au 31 mars 1996. Un déficit de 900$ y apparaît; malgré une hausse des revenus de près de 6 000$, les dépenses se sont accrues encore davantage. Le trésorier explique cette détérioration de la situation financière de l'Institut par deux facteurs principaux: l'importance des frais associés au Congrès d'Ottawa et l'augmentation des coûts d'impression de la Revue. Il souligne les écarts entre les sommes apparaissant à ces postes aux états financiers de 1996 et de l'année précédente. Le trésorier prévoit une aggravation de la situation financière déficitaire de l'Institut pendant le prochain exercice financier à cause de la réduction des subventions versées par le CRSH (administration et Congrès). L'exécutif envisage un ensemble de mesures d'économie pour tenter de redresser la situation, dont certaines seront décrites par la directrice de la RHAF, mais la position financière de l'Institut demeure précaire. Le trésorier termine son rapport en remerciant son prédécesseur pour sa gestion prévoyante.
Sur proposition de John Dickinson, secondée par Yves Gingras, l'assemblée reçoit le rapport du trésorier.
Sur proposition de René Hardy, secondée par Peter Gossage, les états financiers au 31 mars 1996 sont adoptés à l'unanimité.
Sur proposition de l'exécutif, la firme Samson Bélair Deloitte et Touche est nommée vérificateur des états financiers de l'Institut.
Fernande Roy débute son premier rapport comme directrice de la Revue d'histoire de l'Amérique française en remerciant Lise McNicoll pour sa précieuse collaboration. Elle décrit les principales mesures d'économie adoptées afin de réduire les coûts de production de la Revue: changement de son format (de 6,5 par 9,25, à 6 par 9) et décision d'effectuer la mise-en-page au secrétariat de la Revue. À court terme, cette décision entraîne des coûts (équipement informatique, logiciels et session de formation) mais les économies seront considérables. Elle annonce que dorénavant le Fonds FCAR ne versera aucune subvention pour la traduction.
Madame Roy remercie son prédécesseur d'avoir alerté la communauté historienne à la réduction du nombre de textes soumis à la Revue en 1994-1995 et se réjouit du redressement de la situation depuis. Elle termine en remerciant les membres du comité de rédaction et du comité consultatif, ainsi que les nombreuses personnes qui ont accepté d'évaluer des manuscrits.
Robert Sweeny souhaite obtenir plus de renseignements à propos du numéro spécial prévu pour l'automne 1997. Jacques Rouillard indique que ce numéro aura pour thème La pratique de l'histoire depuis 50 ans; de nombreuses collaborations ont été sollicitées et le dossier progresse bien.
Sur proposition de René Castonguay, secondée par Paul-André Linteau, l'assemblée reçoit le rapport de la directrice de la Revue.
Alain Laberge explique que les principaux dossiers touchant aux affaires professionnelles et à la recherche ont pris une telle ampleur qu'ils ont nécessité l'intervention de l'exécutif: mémoire soumis au Groupe de travail sur l'enseignement de l'histoire et réaction au Code d'éthique proposé par le Groupe de travail inter-conseil. Le comité a donc joué un rôle plutôt effacé.
Sur proposition de Denyse Baillargeon, secondée par Pierre-Louis Lapointe, l'assemblée reçoit le rapport du CAPR.
Martine Cardin, responsable, ainsi que messieurs Pierre Lanthier et Peter Gossage, membres du comité des archives, rendent compte de leur travail pendant la dernière année. Tel que demandé lors de la dernière assemblée générale annuelle, le comité a fait enquête sur la situation du bureau des Archives nationales du Canada à Paris. Il a appris qu'il n'y aura pas de fermeture de ce centre mais plutôt une restructuration de ses fonctions ainsi qu'une ré-affectation de son personnel.
Peter Gossage fait le point sur les activités du comité constitué pour veiller au sort des recensements canadiens du XXe siècle. Formé de Peter Gossage, Sherry Olson et Marcel Caya, le comité a consulté d'autres intéressés, dont les membres du comité des archives de la Société historique du Canada, afin de préparer un plan d'action. Toutefois, le dossier a peu évolué pendant l'année.
Martine Cardin évoque la principale action du comité, soit une intervention auprès de la Commission de l'accès à l'information pour exprimer les préoccupations des historiens à propos de la Loi 68 concernant la protection des renseignements personnels dans le secteur privé. Elle résume brièvement ces préoccupations et affirme que la prise de position de l'IHAF a reçu un accueil favorable. L'Institut sera consulté lors de la révision de la loi en 1997.
Enfin, l'Institut a aussi réagi à la fermeture du service des archives au Musée McCord au printemps dernier. Martine Cardin termine le rapport en annonçant que le comité s'intéressera au dossier du droit d'auteur et aux RDDA pendant l'an prochain.
En réponse à une question posée par Pierre-Louis Lapointe, Martine Cardin s'engage à suivre de près le dossier de la numérisation des archives aux ANQ.
Sur proposition de Pierre-Louis Lapointe, secondée par Paul-André Linteau, l'assemblée reçoit le rapport de la responsable du Comité des archives.
Ollivier Hubert indique que la principale activité du comité pendant la dernière année a été de donner suite, notamment par une publication, à la table-ronde de 1995 sur l'avenir professionnel des étudiant(e)s et des jeunes chercheur(e)s en histoire, et de préparer la table-ronde de cette année consacrée aux nouvelles technologies et à la pratique historienne. Il a aussi suscité la création d'un comité ad hoc, composé de lui-même, Joanne Burgess et Yves Gingras, afin de clarifier le rôle et les modalités de fonctionnement du comité étudiant; les propositions du comité seront examinées lors de la prochaine rencontre du conseil d'administration.
Sur proposition de Pierre Lanthier, secondée par France Lord, l'assemblée reçoit le rapport du responsable du Comité étudiant.
Gilles Vandal, président du Comité organisateur, commence par remercier les membres de son comité: Micheline Dumont, Peter Gossage, Catherine Laforce, Andrée Lévesque et Tom Wien.
Il se réjouit des nombreux inscrits et prévoit un surplus financier. Toutefois, il regrette vivement les inconvénients causés par des changements de salles effectués par l'auberge malgré des ententes antérieures et sans avertissement préalable du comité organisateur.
John Dickinson intervient alors pour rappeler aux membres de l'assemblée la résolution adoptée à la suite du congrès de Compton (en 1983) et s'interroger sur les motifs du non-respect de cette résolution. Une discussion animée suit, au cours de laquelle les modalités de transport des participants entre Sherbrooke et l'Auberge Chéribourg sont soulignées, la piètre qualité des services offerts aux congressistes par les universités déplorée et les qualités du site vantées.
La discussion porte également sur l'importance d'attirer une clientèle plus diversifiée à nos rencontres et sur les moyens d'y arriver. On évoque la nécessité d'une meilleure publicité auprès de ces autres publics et d'une plus grande flexibilité quant aux modalités d'inscription.
Sur proposition de Jean Roy, secondée par Guy Laperrière, l'assemblée reçoit le rapport du président du Congrès de 1996.
Sur proposition de l'Exécutif, l'assemblée remercie le président et le comité d'organisation.
Denyse Baillargeon, co-présidente avec Michèle Dagenais, du Comité organisateur, rappelle le thème du congrès organisé par l'Université de Montréal les 24 et 25 octobre prochains, pour marquer le 50e anniversaire de la fondation de l'Institut et de sa Revue: Les pratiques de l'histoire de l'Amérique française depuis 50 ans. Le comité organisateur travaille depuis le printemps dernier à la préparation de certaines séances qui seront arrimées au numéro spécial de la RHAF. Les autres membres du comité d'organisation sont Christian Dessureault et Josette Brun de l'Université de Montréal, Andrée Lévesque de l'Université McGill, Yves Gingras de l'Université du Québec à Montréal, Johanne Daigle de l'Université Laval (présidente du comité organisateur de 1998) et, en dernier lieu, Thomas Wien, trésorier de l'Institut.
Sur proposition de Micheline Dumont, secondée par Paul-André Linteau, l'assemblée reçoit le rapport de la présidente du Congrès de 1997.
Aucun point n'est soumis en divers.
Sur proposition de Alain Lacombe, secondée par John Dickinson, il est résolu à l'unanimité de lever la séance.
Le 21 août dernier se tenait à l'Université de Montréal un colloque sur la réforme de l'enseignement de l'histoire organisé par quelques historiens: René Durocher, José Igartua, Christian Laville, Desmond Morton, Danielle Nepveu et Brian Young. Cette rencontre, qui réunissait quelque 140 personnes, avait pour objectif de poursuivre la réflexion à la suite des rapports Lacoursière sur l'enseignement de l'histoire (Se souvenir et devenir) et Inchauspé sur la réforme du curriculum (Réaffirmer l'école). Par cette rencontre nous voulions plus précisément créer un consensus pour demander au MEQ que les réformes proposées dans les deux rapports soient réellement mises en oeuvre dans les meilleurs délais, que la réforme soit complète et marquée par un souci de qualité.
Comme il est impossible de résumer en quelques lignes les interventions de chacun des onze conférenciers participant aux quatre tables rondes de la rencontre, je me permettrai d'indiquer quelques points saillants du Colloque.
Il s'est dégagé un large appui pour les recommandations des deux rapports que sont venus nous présenter messieurs Lacoursière et Inchauspé. En particulier, pour que l'histoire soit enseignée au primaire et à chacune des années du secondaire. On a noté qu'il était grandement préférable d'associer à l'histoire les notions de formation à la citoyenneté plutôt que de l'associer à une autre discipline ou d'en faire un cours séparé et désincarné et plus ou moins dogmatique si ce concept de citoyenneté n'est pas placé dans son contexte historique. Mais, comme l'a souligné Christian Laville, attendre jusqu'en 2003 pour compléter la réforme est vraiment excessif.
Quant à l'absence du terme histoire nationale pour le cours d'histoire Québec-Canada dans le rapport Lacoursière qui avait soulevé des débats passionnés, l'utilisation de l'expression dans le rapport Inchauspé semble avoir rétabli un certain consensus. De même, quant à la question du pluralisme dans l'histoire du Québec qui avait fait couler beaucoup d'encre, Paul-André Linteau a fait une magistrale mise au point en suggérant les critères que les historiens devraient utiliser pour éviter de sombrer dans la rectitude politique.
Pour que la réforme soit complète, il faudrait qu'elle rende l'histoire obligatoire aux étudiants de l'ordre collégial. Au dire de certains participants, il serait possible de trouver une place dans la grille horaire pour que cet enseignement soit offert à tous les étudiants et non seulement à environ 25% d'entre eux.
Finalement, la réforme doit aussi en être une de qualité. Comme l'a souvent dit et répété l'IHAF, on ne pourra assurer un enseignement de qualité avec des maîtres qui auront suivi 30 à 36 crédits d'enseignement en histoire. Il faudra amender le nouveau programme de formation des maîtres pour que les futurs enseignants reçoivent l'équivalent de deux années en histoire. De même, il sera nécessaire d'assurer le perfectionnement des maîtres en exercice.
C'est maintenant à nos collègues historiens et à nos associations professionnelles de poursuivre le combat auprès de l'opinion publique et du ministère de l'Éducation.
René Durocher
Université de Montréal
La troisième version du Code d'éthique de la recherche avec des êtres humains publié par les trois Conseils subventionnaires (Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, Conseil de recherches médicales du Canada) a paru en août 1997. L'IHAF est à préparer sa réponse. Ceux qui désirent consulter cette troisième version sur Internet peuvent le faire à l'adresse suivante: http://www.hssfc.ca, sous la rubrique Points d'intérêt.