Que ce soit en forêt, sur un quai, sur un tronçon d'autoroute ou sur Internet, Doyon/Demers persiste à mettre en oeuvre dans des territoires «autres» ou dans des «non-lieux» de l'art. Cette action provoque une réflexion nécessaire sur la spécificité de tout lieu à l'égard de l'art, puisque la singularité du lieu met de l'avant le motif du paradoxe autonomie/dépendance, relativement aux lieux dits de l'art. Car, finalement, dans leur versatilité, les non-lieux se transforment tôt ou tard en lieux d'art, puisqu'en dépit du fait que l'on revendique la distinction d'un non-lieu, on lui impose forcément, pour qu'il soit reconnu comme tel, une association au champ de l'art. |
Doyon/Demers remercie chaleureusement pour leur participation
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Doyon/Demers : insitu@doyondemers.org |