Conseiller ou conseillère génétique : voilà une profession qui semble nouvelle.
"Savoir ou ne pas savoir" est un article de Guy Paquin, publié dans le magazine L'Actualité du 1er mai 1996, qui nous fait pénétrer le monde du conseil génétique.
Corinne Serruya est conseillère génétique à l'Hôpital Royal Victoria de Montréal. Formation en psychologie, huit ans d'expérience. Son travail est de mesurer le risque de transmission génétique, de la mère à l'enfant, de maladie dégénérative à travers une mutation génétique héréditaire.
Laura Robb et Lola Cartier sont aussi conseillères génétiques à l'Hôpital de Montréal pour enfants. Elles se spécialisent dans les tests génétiques prénataux et postnataux.
L'Université McGill a proposé un programme de maîtrise qui n'est pas encore accrédité par Québec.
Le Rapport de la Commission royale sur les nouvelles techniques de reproduction publié en 1993 [la Commission a coûté plus de 25 millions$ aux contribuables canadiens] mentionnait alors que les conseillers génétiques ont généralement une formation en counseling, notamment en service social ou en psychologie, et s'initient à la génétique sur le tas, ou encore possèdent une formation en sciences infirmières, en génétique, ou d'autres compétences paramédicales et font un apprentissage pratique du counseling en cours d'emploi. (Volume 2 du Rapport : Un virage à prendre en douceur, p. 862).





