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C'est ainsi qu'à l'occasion d'une conférence sur l'art réseau donnée à Méduse à Québec, le 7 mars 1999 (à l'invitation de La Chambre blanche), Doyon/Demers a entrepris de former une communauté hic et nunc composée de citoyens volontaires présents dans la salle. Chacun devait se rendre à un poste informatique placé à l'avant pour s'inscrire, tandis qu'une camera captait leur image - retransmise sur écran géant - composant à la fois la page web et la communauté dans sa mise en vue. Il y eu 23 inscrits. Cette communauté est depuis ouverte à d'autres citoyens volontaires. Vous pouvez soumettre votre identité visuelle, accompagnée de vos courriel et URL directement au formulaire d'inscription. Ainsi, nous croyons développer avec la Communauté d'oeuvrières et d'oeuvriers des intérêts communs pour l'oeuvre en réseau et ses passages transitifs entre les réalités réelles, augmentés et virtuelles.... avec vous, artistes, chercheurs, institutions et citoyens volontaires. Car pour nous, la Communauté d'oeuvrières et d'oeuvriers est une mise en oeuvre de contextes de création auxquels sont intégrés des contextes de réception, en phase avec l'esthétique sociale, l'hétérotopie et l'auteur dispersé. |
| 1 En référence à Gianni VATTIMO. La société transparente, Paris, Desclée de Brouwer, 1990, trad. fr. de J.- P. Pisetta, p. 21. |